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Le mastering

Ecoutez par vous même

Une productrice a confié un titre à masteriser à M. Hartman, formateur, ingénieur en mastering et co-gérant d'un label. Pour évaluer la qualité du travail réalisé, je vous propose une écoute à l’aveugle de deux versions : l’une masterisée par M. Hartman et l’autre par White Mastering.

Cet exercice vous permettra de comparer les deux approches et de juger par vous-même du savoir-faire de White Mastering. J’ai anonymisé les versions afin de ne pas vous influencer. D’après vous, quel est le mastering réalisé par l’ingénieur formateur ? Et quel est le mastering de White Mastering? 

Un troisième extrait est également disponible : il s’agit du titre non masterisé. Cela vous permettra de mieux mesurer l’impact du mastering sur le rendu final.

Pour des raisons de droits, chaque extrait est limité à 78 secondes.

Plugins de mastering utilisés : DMG Audio, Tokyo Dawn Labs, Tone projects , FabFilter bundle.  

Le mastering est souvent perçu comme une alchimie mystérieuse, un dernier polissage qui transforme une bonne piste en un morceau prêt à affronter le monde. Pourtant, derrière cette ultime étape se cache un dialogue subtil entre l’artiste et l’ingénieur du son, une tension entre vision artistique et contraintes techniques, entre émotions et normes industrielles.

L’échange entre l’artiste et le l'ingé son repose sur une compréhension mutuelle, parfois difficile à établir. L’artiste veut préserver l’essence brute de sa musique, sa dynamique, son grain, tandis que l’ingénieur du son doit penser à la traduction sonore sur une multitude de systèmes d’écoute. Ce dialogue peut être semé d’incompréhensions : un artiste peut vouloir un son « plus chaud », « plus large », « plus immersif », mais ces termes restent subjectifs et doivent être traduits en ajustements concrets – égalisation, compression, stéréo-imagerie.

L’un des plus grands défis du mastering est d’assurer une bonne restitution sonore sur des équipements radicalement différents. Ce qui sonne équilibré et détaillé sur un système audiophile haut de gamme peut paraître plat ou trop chargé sur des AirPods, des enceintes Bluetooth ou même des autoradios.

 

L’ingénieur doit donc jouer un jeu d’équilibre, s’appuyant sur des écoutes de référence et des tests sur divers dispositifs pour garantir une homogénéité acceptable sans sacrifier la subtilité du mix.

La loudness war a longtemps poussé au sacrifice de la dynamique au profit du volume perçu, mais aujourd’hui, avec la normalisation du streaming, une nouvelle exigence s’impose : la cohérence d’écoute sur différentes plateformes. Apple Music, Spotify, YouTube – chacun applique ses propres traitements, et un mastering mal adapté peut se retrouver affaibli ou écrasé.

Face à ces enjeux, le rôle de l’ingénieur du son est aussi psychologique : il doit comprendre les attentes de l’artiste, parfois désamorcer des frustrations, et guider vers des choix qui préserveront l’intention musicale tout en assurant une traduction fidèle sur tous les supports. Un bon mastering est un compromis intelligent, un dialogue réussi entre la sensibilité artistique et la rigueur technique.

Un exemple qui illustre bien cela est l'album de Jadiris : certains titres folk passeront très bien sur un système, mais moins bien sur un autre type d’enceinte à pavillon, où le souffle sera très accentué, alors qu'il reste juste perceptible sur un système équipé de tweeters. Il faut aussi accepter certaines directions artistiques. 

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À ce jour, le site ne propose aucun service payant ni demande de royalties. WHITE MASTERING offre ses services pro bono aux artistes émergents, sur demande et sous réserve d’acceptation.

La mention "Mastered by White Mastering" peut être ajoutée sur demande.

Pour les labels ou artistes avec un budget dédié, je peux vous rediriger vers Thomas de Studiomixes (Pour rockeurs, punks & métalleux)

Contactez moi (questions ou demande de mastering )

 

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